Waldemar Kita envisage sérieusement de céder le FC Nantes après presque vingt ans
Waldemar Kita est toujours aux commandes du FC Nantes, mais il semble de plus en plus enclin à passer la main. Alors qu’il s’apprête à célébrer ses vingt ans à la tête du club l’été prochain, son fils Franck, directeur général délégué, l’assiste dans sa gestion, qui souffre d’un manque de contre-pouvoirs.
Changements d’entraîneurs fréquents
Cette impatience se traduit notamment par un rythme effréné dans le changement d’entraîneurs. Récemment, à la fin août, Michel Der Zakarian a été remplacé par Grégory Poirier après seulement deux mois et trois défaites en Ligue 2.
Un bilan mitigé et un désir de vendre
A 73 ans, cet homme d’affaires d’origine franco-polonaise a connu plus d’échecs que de succès, ayant enregistré une montée en Ligue 1 à son arrivée, suivie de deux relégations, dont celle de mai dernier, qui l’a particulièrement affecté. Bien que la victoire en Coupe de France en 2022 et la campagne en Ligue Europa aient été des moments de joie, son désir de vendre le club s’est intensifié ces dernières années, même si ses propos ont parfois semblé contradictoires.
Dans une interview accordée à Presse Océan, Kita a confié vivre « très, très mal » la descente du club. « J’essaie de me remotiver car je suis quelqu’un qui ne se laisse pas aller, a-t-il déclaré. Mais ça n’a pas été évident du tout. » Il a également exprimé un ras-le-bol naturel face à la situation actuelle, mais a affirmé : « Mais je suis encore là. Pour aider à la bonne marche du club. »
Concernant la vente du FC Nantes, il a précisé :
« J’ai toujours dit que s’il y a des propositions, on se mettra autour d’une table, on discutera. Mais rien n’est fait, rien n’est sérieux. »
Il a évoqué trois propositions sans en détailler l’origine ni la valeur de son club, affirmant :
« Il n’y a pas de prix. Ça peut valoir zéro comme ça peut valoir beaucoup. Maintenant, le prix n’est plus le même depuis qu’il est descendu en L2. »